Le dernier débat de mercredi soir, lamentable, à l’assemblée nationale sur Internet montre plusieurs choses :
Internet n’est qu’un moyen comme un autre de gagner de l’argent : le gouvernement n’y voit aucune autre dimension que celle ’commercante’.
Internet est un danger pour le pouvoir politique : il faut limiter la capacité des internautes à s’exprimer.
Internet est considéré comme un espace de liberté pour un nombre impressionnant de délinquants que nous sommes potentiellement tous : P2p en voie d’être interdit, cryptographie interdite, mise sous surveillance des espaces de discussions, privatisation de la justice.
Au final nous avons un tableau proche de l’ensemble des états non démocratiques de la planete qui lutte contre le web ’libre’.
En cela le gouvernement français vient de se placer au coté de ceux qui pensent que la liberté des internautes sur le web est un danger qu’il faut contrer.
Le gouvernement Raffarin est donc clairement un ennemi de l’internet qu’il faut combattre en appelant à une "résistance numérique" par tous les moyens légaux en France ou à l’Etranger
Nous rappellerons au passage qu’aucune lois françaises pourra venir controler des sites qui ne sont pas sur le terriroire français quelque soit les moyens employés par ces sites.
En cela il ne serait pas étonnant de voir pulluler dans les mois qui viennent des sites hautement polémiques sans qu’aucunes lois ne puissent y faire quelque chose .
La Logique de la ’fuite en avant’ irresponsable et dangereuse pourra paraître à certain, malheureusement, la seule réponse possible à cet engrenage liberticide.